Mercredi 16 septembre 2009
La semaine dernière, je vous annonçais en titre que le Maïs avait touché ses points bas et qu'il allait s'en éloigner.
Et bien, je pensais pas si bien dire. Il suffit de regarder la bougie de ce mardi (impressionnante), qui a franchi à la hausse ses moyennes mobiles 7, 20 et 50 jours d'une facilité déconcertante.



Les premiers échos de rendements grain dans le nord de ma région feraient état d'un rendement en retrait de 10 à 15 % par rapport à une bonne année en bonne terre.
Qu'on est-il dans vos régions respectives ?

Je reviens avec le graphe sur le pétrole ce soir (c'est fait, 21h00) :



Nous sommes maintenant tout proche de la sortie pour une nouvelle orientation des cours du pétrole.
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Mardi 15 septembre 2009
Merci à vous tous pour vos réactions dans la rubrique "commentaire".
J'ai volontairement laissé chacun tenir les propos qu'il souhaitait en fonction de son point de vue.
A plus de 80 %, les commentaires allaient tous dans le même sens (sentiment négatif). Problème, lorsque tout le monde pense la même chose, c'est en règle générale le moment de réfléchir pour commencer à passer à l'action (dans le domaine de la finance, bien sûr).

J'avais volontairement insisté sur le titre "en dessous de dessous ...", et positionné de manière non anodine, l'indicateur mathématique : le RSI.
Observé ce jour, les bandes de Bollinger, et notamment la bande inférieure avec le cours de ce jour.

Ok concernant les fondamentaux (des volumes de blé énormes ainsi que les stocks fin juin réévalués).
Ok pour l'objectif principal de baisse à 115€/t sur le MAT.
Ok, sur le fait qu'il faille patienter un sermestre, etc ...

Mais au fait, il me semblait que fin de semaine dernière, météo France nous avait annoncé de la pluie (de l'eau, quoi ..., mieux, je dirai des précipitations) notamment pour mardi (plus grosse journée de pluie). Résultat, des nuages ce matin et du soleil cet après midi (avec 1 à 2 mm hier au mieux). Tout va bien au niveau des réserves hydriques dans nos sols, pas de problème !!!

Pour moi, et uniquement pour moi, du point de vue de la finance, les données de la campagne 2009 sont déjà derrière nous, et nos chères amis de la finance, dans les semaines à venir vont commencer à scruter les cieux et se projeter déjà vers 2010. Patience donc, et les cours reprendront leur marche tendancielle.

Ah, j'oubliai une précision qui a son importance, cette année, en France tout du moins, les tas de blé ne sont plus la propriété des agriculteurs comme en 2008, mais bel et bien aux mains des O.S (ex : en région Champagne Ardenne, nous sommes passés d'une gestion déléguée d'environ 50% en 2008 à environ 90 % en 2009). Donc le prix moyen est redevenu roi.
Cette info a son importance pour la suite de l'Histoire.

Blé échéance novembre 2009 (120,5€/t) à 17H30 avec plus de 12 000 lots au global (toutes échéances) :





Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Lundi 14 septembre 2009
Vendredi, comme par magie, la clôture sur le blé s'est faite sur le très gros support à 120e/t et de même pour le colza à 260€/t.
Pour le blé si l'on se fit au RSI, il nous reste plus qu'à creuser des tunnels pour essayer d'aller plus loin o`d'y voire plus clair ....



La Qustion que je me pose :

- Et si en dessous du dessous, il n'y avait plus rien à gratter ???

Je vous laisse répondre à cette question, où plutôt, je laisse répondre les opérateurs de marché ...
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander
Jeudi 10 septembre 2009

Hier, le support du colza (260/261€) a parfaitement joué son rôle, puisque le point bas atteint a été de 260,5€/t  sur l'échéance novembre 2009 puisqu'il termine à 263,75€ soit en hausse de 50 cts. Et de plus, la courbe du MACD bien qu'inférieure à sa ligne de signal semble s'applanir; le RSI et le Stoch semble vouloir stopper leur baisse et la bande de Bolloinger inférieure semble aussi s'applanir.

Concernant le blé, il continue sa chute, mais c'est légèrement repris en fin de séance dans des volumes conséquents (près de 12 000 lots échangés, soit 50 % de plus qu'une journée normale) pour terminer à 121,5€/t sur l'échéance Novembre 2009 après avoir touché les 120€/t (objectif ultime ? aux yeux des acheteurs ?) pour former un magnifique "Doji" en bougie journalière (avec un MACD qui semble s'applanir, un Stoch qui semble se redresser légèrement et RSI au plus bas).

Juste une question :
Retirez votre costume d'agriculteur producteur de céréales et mettez-vous dans la peau d'un industriel acheteur de céréales pour son outil de transformation. Que feriez-vous une fois le support des 125€/t échéance novembre cassé ?
Je pense que la réside une partie de l'énigme actuelle.

Maintenant le Maïs (vous m'en direz des nouvelles ..., cela ne vous rappelle rien ? ) :

 

Manque plus que l'effet inverse du rapport USDA du 30 juin 2009 ! Ce n'est que mon avis, mais comme j'ai pratiquement tout faux, ne pas en tenir compte, merci ... 

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 9 septembre 2009

Et comme ces semaines dernières, le pétrole ossile au sein d'une figure chartiste bien précise :



Le Light Crude Oil est de retour au-dessus de ses MM7, 20 et 50 jours.
Le MACD à l'équilibre, est sur le point de croiser sa ligne de signal à la hausse et de donner un véritable signal d'achat avec le franchissement de la fameuse résistance des 75 $ le baril échéance octobre 2009.
C'est extrèmement intéressant de voir que les analystes sont plutôt baissiers (sur certains sites Internet), alors qu'il semble se dessiner un nouveau mouvement.

Maintenant, un peu de lecture ci-dessous avec la réunion ce soir et demain de l'Opep.


L'Opep, confiante sur la reprise, ne va pas changer son niveau de production


Les représentants de l'Opep, qui vont se réunir dans quelques heures mercredi à Vienne, ont assuré qu'ils maintiendraient leur production à l'identique, reflétant un optimisme prudent sur l'évolution des prix du baril comme sur la conjoncture internationale.
Le message envoyé par les ministres présents à Vienne est sans équivoque: alors que les prix du baril se sont redressés plus rapidement que prévu et que la reprise économique se dessine, modifier les paramètres du marché pétrolier serait risqué.
Réduire la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) serait "aventureux", a expliqué mercredi à Vienne le ministre équatorien des Mines et du Pétrole, Germanico Pinto.
Le comité restreint de l'Opep chargé d'étudier le marché a formellement recommandé mardi soir un statu quo de la production, à 24,84 millions de barils par jour (mbj). Toute autre décision serait donc un coup de théâtre.
"Nous sommes à l'aise avec le marché", a affirmé Mohammad al-Hameli, le ministre émirati de l'Energie, arrivé mercredi. Depuis plus d'un mois, le prix du baril s'échange autour de 70 dollars, proche du niveau de 75 dollars voulu par l'Opep.
Le ton avait été donné la veille par le chef de file du cartel, le ministre saoudien Ali Al-Nouaïmi, qui avait jugé le marché "en très bonne forme".
éé
© 2009 AFP
Le comité restreint de l'Opep chargé d'étudier le marché a formellement recommandé mardi soir un statu quo de la production, à 24,84 millions de barils par jour (mbj). Toute autre décision serait donc un coup de théâtre.
Les analystes considèrent eux aussi que le statu quo promis est l'option la plus sage.
"Sachant que les prix du pétrole évoluent dans une fourchette stable depuis plusieurs mois et que l'environnement macroéconomique évolue positivement, l'Opep juge que tout changement significatif de sa politique actuelle serait inutile à ce stade", estime Amrita Sen, analyste chez Barclays Capital.
Si les prix du baril donnent satisfaction aux producteurs, un sujet d'inquiétude subsiste: le niveau des stocks pétroliers reste élevé, symptôme d'engorgement du marché et de demande toujours anémique.
Mais les ministres ont fait savoir qu'ils comptaient sur un meilleur respect des décisions prises fin 2008 pour éponger ce surplus, la reprise devant faire le reste.
Pour stopper l'effondrement des prix, tombés jusqu'à 32,40 dollars le baril, et faire face à une demande en chute libre, l'Opep a pris les mesures les plus radicales depuis sa création en 1960: l'organisation s'est engagée à retirer 4,2 mbj du marché, plafonnant sa production à 24,84 mbj depuis le 1er janvier.
Les pays membres de l'Opep ont fait preuve d'une rigueur sans précédent dans le suivi de ces décisions, mais restent encore loin de l'objectif assigné. Alors que les pays arabes du Golfe ont joué le jeu, d'autres Etats, notamment l'Iran et l'Angola, pompent plus de brut qu'ils ne le devraient.
Au total, la production des 11 pays soumis aux quotas, excluant l'Irak, dépasse de 1,28 mbj le plafond autorisé, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
"Nous avons besoin d'un meilleur respect" des mesures prises, a souligné mardi soir le ministre koweïtien du Pétrole cheikh Ahmad Abdallah al-Sabah, qui s'exprimait au nom du comité de surveillance du marché de l'Opep. Il a précisé que les baisses de production étaient respectées à 68% par les Etats membres mais qu'un taux de "75% serait bien".
Un meilleur respect des quotas devrait stopper la progression des stocks, a estimé Chakib Khelil, le ministre algérien de l'Energie, qui prédit également une remontée des prix à partir du début 2010.
Le cabinet JBC Energy, qui prévoit une baisse des stocks mondiaux de pétrole de 1,17 mbj au quatrième trimestre, juge que cela devrait suffire à "réduire l'excédent de production du marché".
Aucune mesure n'est toutefois prévue par l'organisation pour sanctionner les pays qui s'affranchissent de leurs obligations.
Source : AFP 9/09/09 à 16h19 (AOL)

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 septembre 2009

Il faut que je vous trouve le graphe du riz et vous le mettre en ligne (c'est fait).



Cette fois, c'est fait, le blé (120,5 € à 12 h 00 avec déjà plus de 3 200 lots échangés)  semble vouloir aller chercher son support à 115€/t, alors que le Riz, est haussier depuis le mois d'Avril 2009, avec le croisement à la hausse de la MM50 par la MM20 courant avril. La comparaison s'arrête donc là. Il reste à trouver d'un point de vue fondamental ce qui fait monter le riz.
Claude


Cette semaine, j'aimerais m'arrêter sur la configuration technique du riz coté à Chicago, en dollars. Le sentiment haussier se confirme à court terme. Un rebond technique pourrait se dessiner.

Le calme avant la tempête

Cet habitué des montagnes russes n'en est pas à son coup d'essai. Début 2008, la bulle qui s'était formée sur les cours du riz avait propulsé cette denrée de première nécessité à la une des médias, en raison des problèmes évidents d'alimentation qui découlaient d'une telle exubérance des prix.

Depuis, la crise est passée par là et les prix ont reflué jusqu'à 55% lors des derniers points bas de mars 2009. Une longue période de stagnation s'en est suivie pendant laquelle les cours se cherchaient une tendance. Les récents événements semblent faire bouger les lignes.


Sortie d'un canal horizontal : un signal positif

En effet, graphiquement, après une longue période d'hésitation, les cours se sont extirpés d'une zone de congestion horizontale de borne 11,5 et 13,3 dollars. La phase d'accumulation s'est ainsi prolongée jusqu'à fin juillet et la sortie par le haut de cette figure de consolidation délivre un signal positif pour les semaines qui viennent.

La moyenne mobile à 50 jours comme bon support

Techniquement, les cours sont venus buter à proximité de la moyenne mobile à 50 jours autours des 13,3 dollars. Cette zone a redynamisé la tendance positive et fait désormais office de support naturel à l'évolution des cours.

Du côté des indicateurs, le RSI évolue au sein d'un canal ascendant et se situe loin de sa zone de surachat. Le MACD reste supporté par une oblique ascendante et croise sa ligne de signal à la hausse.

La tendance haussière pourrait s'installer durablement

Ainsi, la phase de consolidation à plat autour de la zone des 11/13 dollars et dont les cours se sont désormais extirpés apparaît assez solide et profonde pour jeter les bases d'un nouvel élan haussier pérenne.

Ainsi, elle devrait constituer un socle important sur lequel pourront venir se reposer les cours lorsque le besoin de souffler se fera sentir.

Objectif calculé en reportant le canal horizontal

La sortie de la zone de congestion matérialisée par les bornes à 11,5 et 13,3 dollars permet de trouver un objectif à court terme en reportant la hauteur dudit canal à partir du point de sortie. Ainsi, la cible calculée s'établit à 15,45 dollars et correspond également à un seuil de résistance horizontal.

Mon conseil : visez une poursuite de la hausse

Ainsi, tant que le support à 12,75 dollars n'est pas enfoncé, je vise la formation d'une nouvelle jambe de hausse. Dans ce cas, le dépassement de la résistance intermédiaire à 14,27 dollars propulserait les cours vers les cibles à 15 et 15,45 dollars extension.

Seul le net enfoncement des 12,75 dollars remettrait en cause la dynamique positive et les cours pourraient alors aller chercher les précédents points bas à 11,19 dollars.
Source : Money Week France du 7/09/09

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 9 septembre 2009

Concernant les chiffres de production du blé pour la France, vous constaterez par vous même que l'estimation annoncée le 4 août 2009 par "Marché des céréales" à 37,7 Mt est toute proche des données issues du ministère de l'Agriculture, ainsi que pour le colza avec une estimation centrale de 3,75 t/ha et 5,6 Mt le 20 juillet 2009.

Selon les estimations du service de la statistique et de la prospective du ministère de l'Agriculture au 1er septembre 2009, la production française de céréales dépasserait pour la troisième fois les 70 millions de tonnes depuis l’an 2000. Elle améliorerait même son précédent record de 2004 pour atteindre 70,6 millions de tonnes, soit 8% au-dessus de la moyenne quinquennale 2004-2008. Par rapport à 2008, la sole serait en baisse de 1,6% et les rendements gagneraient 1,5 q/ha.

 

La production de céréales à paille progresserait de 2% par rapport à 2008, pour atteindre un nouveau record de 54,9 millions de tonnes. Celui-ci est dû à des rendements plus élevés de 3 q/ha par rapport à 2008, la sole étant en retrait de 2%.

 

La récolte de blé tendre, évaluée à 37,3 millions de tonnes, augmente de 1%, et de 8% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. La sole progresse de 4% par rapport à 2008 et le rendement gagne 4 q/ha pour se rapprocher des 77 q/ha. Toutes les régions, excepté la Normandie et le sud de la France, bénéficient de cette hausse des rendements. Ceux-ci dépassent les 72 q/ha dans le Centre, première région productrice de blé tendre, et 92 q/ha en Picardie.

 

Avec 2,1 millions de tonnes, la production de blé dur progresse de 2%, grâce aux rendements et aux surfaces qui augmentent de 1% par rapport à 2008. Les surfaces sont en hausse de 24% dans la région Centre, qui devient ainsi le premier producteur français de blé dur, aux dépens de Midi-Pyrénées dont la production baisse de 24% en raison d’une baisse des surfaces et des rendements.

 

Pour la deuxième année consécutive, la production d’orge établit un nouveau record avec 12,8 millions de tonnes, soit 5% de plus qu’en 2008, et se situe 20% au-dessus de la moyenne 2004- 2008. La sole augmente de 2% et le rendement atteint le niveau record de 70 q/ha.

 

Le rendement de l’orge d’hiver gagne 1 q/ha et la production s’établit à 9,1 millions de tonnes, en hausse de 5% par rapport à la récolte de 2008. L’augmentation des rendements concerne les deux tiers des régions. Elle atteint +2 q/ha en Bourgogne, +3 q/ha en Champagne-Ardenne et +4 q/ha en Lorraine. Toutefois, le Centre, première région productrice d’orge d’hiver, obtient des rendements en baisse de 4 q/ha. La récolte de 2009 d’orge de printemps progresse de 7%, avec 3,8 millions de tonnes et un rendement en hausse de 5 q/ha.

 

Avec 2 millions de tonnes, la production de triticale suit le mouvement à la hausse des autres céréales à paille, avec une augmentation de 10% par rapport à 2008. Les surfaces sont en augmentation de 2%, et les rendements progressent de 7 q/ha.

 

La production d’avoine augmente de 9% et celle de seigle de 2%.

 

Les estimations de production du maïs grain sont évaluées à 14,7 millions de tonnes, en baisse de 7% par rapport à 2008, mais supérieures de 1% à la moyenne quinquennale 2004-2008. Cette diminution de la récolte s’explique par une sole en retrait de 2%, et un rendement en baisse de 5 q/ha, évalué à 88 q/ha. La diminution des rendements est générale dans les grandes régions productrices de maïs grain. Elle atteint -6 q/ha en Aquitaine (première région productrice), Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes.

 

La production de sorgho progresse de 19% par rapport à 2008, en raison d'une sole en hausse de 26%, et malgré un rendement en baisse de 5%.

 

Pour la troisième année de suite, la production de colza bat son record, pour atteindre 5,5 millions de tonnes en 2009, soit une hausse de 16% par rapport à 2008, grâce à des surfaces en augmentation (+3%) et à un rendement record de 38 q/ha. Le rendement est en augmentation de 4 q/ha par rapport à celui enregistré en 2008, et de 5 q/ha par rapport au niveau moyen des cinq dernières années. Le rendement augmente de 4 q/ha en Bourgogne et dans le Centre (première région productrice de colza), et de 8 q/ha en Champagne-Ardenne.

 

La récolte de tournesol atteint 1,6 million de tonnes, en baisse de 1% par rapport à 2008. Le rendement descend à 23 q/ha mais les surfaces gagnent 9%.

 

Après quatre années consécutives de baisse, la récolte de pois protéagineux augmente de 22% par rapport à 2008, pour atteindre 551.000 tonnes. Cette reprise est due à la fois à une hausse de la sole (+12%) et des rendements (+4 q/ha). La production progresse dans 17 régions, dont les principales régions productrices de pois protéagineux. La récolte en Picardie, première région productrice, est en augmentation de 36%.

 

La récolte de féveroles s’établit à 379 milliers de tonnes, en hausse de 20% par rapport à 2008, et de 19% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Cette bonne récolte est obtenue grâce à des surfaces en hausse de 31%, et malgré un rendement qui baisse à 48 q/ha, mais qui reste cependant à un bon niveau.

 

La production de pommes de terre de conservation augmente de 2% par rapport à 2008, et de 3% au-dessus de la moyenne quinquennale. Les surfaces et les rendements évoluent peu.

 

La production de maïs fourrage, estimée à 17 millions de tonnes, est en diminution de 3% par rapport à 2008. Cette réduction est la conséquence d’une baisse de 6 q/ha des rendements, la sole n’ayant que peu évolué (+2%).
Source : La France Agricole du 8/09/09

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 8 septembre 2009

Avant de parler du colza, je n'arrive pas à valider la continuation de la baisse sur le blé (je dois avoir complètement tord), mais quelque chose ne semble pas tourner rond dans cette baisse (après les 125€ en support, nous sommes venus directement sur les 122€ et après ...).

Concernant le colza, la baisse ne prend pas réellement malgrés un MACD négatif et ayant cassé sa ligne de signal à la baisse dernièrement. Voire les 2 graphes ci-dessous :



Le support se situe sur les 260/261 €/t.
Les cours sont coiffés par la MM7.



Les bandes de Bollinger commencent à s'écarter vers le haut et le bas.
Le RSI semble vouloir marquer un début de divergence.
Nous restons dans le range 260 / 280 €/t pour le moment, mais ...

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 7 septembre 2009
Bonjour à tous,

Très peu de temps ces derniers jours pour venir poster sur le blog. Juste de passage devant mon écran, et j'en profite pour vous mettre le graphe du blé en ligne échéance novembre 2009 à 17H00 (123,75 €/t), avec un volume énorme (+ de 12 500 lots traités) alors que les marchés aux States sont fermés pour cause de Labour Day.



Le tracé de l'oblique descandante sur les cours est peut-être faussé, mais je l'ai vu tracé tel que sur la plate forme d'un des plus gros O.S en France sur leur plate-forme de marché  Reuters (vue sur le Carnet d'Ordre).
Difficile d'y voir clair ... car il y a de très gros volumes aujourd'hui (donc logiquement les baissiers reprennent de nouveau la main), même si les indicateurs (RSI, Stochastique) sont totalement orientés à la baisse, un MACD qui joue avec les lignes (attention, car un magnifique contre pied n'est pas à exclure !).

Quelques mots concernant ma visite en fin de semaine sur la Foire de Châlons :
- Première fois depuis des années que personne ne parle de prix de vente de la récolte sur la Foire.
- Beaucoup d'opérateurs pensent que le marché des céréales va continuer a explorer certains fonds.
- Une prime de risque serait joué par le marché concernant les cours du soja (en attente cet automne des chiffres de production du soja).
- C'est de la Chine que pourrait venir le salut des céréales.
- Comme lors d'une conférence à Boigneville (Les Culturales) sur le marché des céréales début juin, personne à ce jour n'est capable d'avoir une vision du marché à plus de quelques jours.
- etc ..., que des bonnes nouvelles en perspectives ..., heureusement, il y a la bourse qui monte et les statistiques économiques que l'on nous fabrique ...

Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009
Après le pétrole, regardons maintenant le Dry Baltic Index qui depuis début juin (bizarre, comme le blé ...) a décroché fortement, passant de 4200 à 2400 environ et étant tout proche de son support MT à 2300 (tien comme le Wheat à 4,5 $ le boisseau).

 
Le Baltic Dry Index est l’indice du coût du fret maritime mondial. Cet indice est côté au fixing de Londres une fois par jour. Il est calculé sur les prix du transport de plusieurs matières premières (le charbon, le métal et les matières premières agricoles) à travers 26 espaces maritimes internationaux. Ainsi, tous les jours, les brokers établissent le coût du transport par un cargo de par exemple 50 000 tonnes de métal des Etats-Unis en Chine ou de 50 000 tonnes de blé d’Inde au Japon. Le Baltic Dry Index est calculé en dollars ce pourquoi son cours peut être influencé par le marché des changes.

D'une manière générale, l’indice du coût du fret maritime est mesuré par la confrontation de l’offre et de la demande. En l’étudiant, on remarque que les cours du BDI ont une volatilité forte et que leur variation sur les deux dernières années ont atteint une volatilité extrême. La raison en est simple : l’offre de transport par bateau est inélastique, la construction d’un bateau prend près de deux ans et le nombre de cargos à travers le monde est donc connu des acteurs du transport. A contrario, la demande peut varier si un pays décide d’augmenter ses réserves de métaux ou de matières premières agricoles ou à l’inverse si de nombreux acteurs économiques cessent d’importer sur fond de crise économique comme en 2008. De ce fait, une faible variation de la demande peut fortement impacter le cours de cet indice.

Pourquoi le BDI est-il surveillé par les acteurs de la sphère financière ?
Parce que le transport des matériaux de base influence la production de produits finis et semi-finis, l’étude de son évolution permet donc d’anticiper l’activité économique à venir. En d’autres termes, le BDI est un des indicateurs majeurs à l’échelle mondiale traduisant de la future production voire même de la croissance économique.
Source : Zone Bourse.com

Voir le graphique en date du 2 septembre avec le lien suivant : http://www.zonebourse.com/BALTIC-DRY-INDEX-5343408/analyse_technique/
Par Claude
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés