Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 07:43

Environnement : Bruno Le Maire veut changer de méthode

 

Le ministre de l'Agriculture, a annoncé, lors de la présentation de ses voeux à la presse, qu'il allait proposer, dans les prochains jours à Jean-Louis Borloo, « une nouvelle méthode de travail » concernant les contraintes environnementales imposées aux producteurs.

 

Bruno Le Maire propose de définir une nouvelle méthode « permettant de mieux prendre en compte l'impact économique des contraintes environnementales pour le producteur.

Pour toute nouvelle mesure environnementale mise en place, « dans le respect du Grenelle » une étude d'impact devra répondre à trois questions : « Quel est le bénéfice réel pour la société ? Le progrès qu'elle permet d'accomplir ?», « Quel est l'impact économique pour la filière concernée ? », « Cette mesure est-elle mise en place au même niveau par nos voisins européens ? ».

« Aucune profession ne fait autant d'efforts pour s'adapter aux règles environnementales», a souligné Bruno Le Maire.

Source : Pleinchamp.com du 22/01/10


Les nuages s’amoncèlent au-dessus de nos têtes d’agriculteurs producteurs d’aliments de base pour apporter l’énergie nécessaire aux besoins vitaux de nos concitoyens français et de nos semblables répartis sur la planète entière.

Le plan Ecophyto 2018 décrété suite au grenelle de l’environnement, veut que l’agriculture française réduise de 50 % l’utilisation des pesticides d’ici 2018.

Cela demande donc une réorientation des objectifs stratégiques avec on quadrature du cercle, rester compétitif tout en réduisant fortement l’utilisation des intrants.

P.S : Je commence beaucoup mieux à comprendre l’article sur la demande d’un cours du blé à 400 €/t.

Je vous fais grâce de la loi sur l’eau, avec son objectif de rétablir le bon état de l’eau d’ici 2015 (5 ans), et de l’application de la nouvelle directive nitrate.

Euh, là, ce n’est plus super Sarko qu’il va nous falloir pour résoudre tout cela mais bien un futur Einstein avec ses équations et sa théorie « des cordes » (existence d’une dimension parallèle) pour résoudre cette quadrature du cercle. Si effectivement, la nation française souhaite qu’il y ait encore des agriculteur demain en France où alors plus que des industriels possédant des terres du type « Charles Beigbéder » avec son positionnement en Ukraine et son projet sur 50 000 hectares ou du type des grandes surfaces alimentaires ou industriels alimentaires commençant à louer des 10aines de milliers d’hectares dans certains pays.

 

Les questions de l’exposé scientifique concernant les IFT (Indice de Fréquence des Traitements) étaient les suivantes :

Il va falloir ajuster le nombre de traitements aux besoins de la culture et réduire l’utilisation des PPP (produit de protection des plantes). La notion de : niveau de seuil est déterminante. L’enjeu est bien d’augmenter le niveau des seuils d’intervention vis-à-vis de l’incidence du parasitisme présent (insecte, champignon …). Les questions à se poser :

a-t-on un effet régional (+ d’oïdium en région Champagne qu’en Limagne)

avec des variétés plus résistantes ou tolérantes, y a-t-il une augmentation de seuil possible en relation avec le niveau de résistance de la variété utilisée

Réduction fortement possible des intrants dans les régions où les pressions sont faibles.

 

Il va donc falloir mobiliser les ressources génétiques :

quels dispositifs expérimentaux mettre en place ?

quelles adaptations réaliser pour identifier et promouvoir des variétés moins dépendantes aux intrants

 

Il y a aussi le chapitre concernant le BSV (Bulletin de Santé du Végétale), mais je pense que cela suffit pour aujourd’hui.

 

A mon avis, nous sommes au début d’un tournant majeur pour l’avenir et l’existence même de notre métier, mais je pense qu’il est encore temps d’infléchir la tendance et de reprendre les choses en mains, mais pour cela sachant qu’il est très rare de trouver à chaque coin de rue un Albert Einstein, je pense qu’en agglomérant nos cellules grises respectives, nous devons être capable de construire un « Big Blue » ou une intelligence artificielle capable de montrer que les agriculteurs avec leur force de caractère,  leur force de travail et notamment leur réel sens du respect de la nature avant touts les autres donneurs de leçon du type « écolo ou pseudo écolo », sont capable de relever le défi qui est de pourvoir nourrir la planète tout en restant compétitif et on vivant tout naturellement de son métier sans opulence mais sans mendicité non plus.

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

philippe 01/02/2010 15:13


rien n'est simple , et lorsque des gens qui n'y connaissent rien interviennent sur des facteurs techniques ,ça complique encore plus
voir içi ; désolé en anglais




http://jsmineset.com/2010/01/31/trader-dan-comments-on-the-chart-pattern-experts/


ryry 31/01/2010 21:30


Merci de votre honnêteté seb77, et philou85 nous propose des solutions pas si inintéressante.


philou85 30/01/2010 19:14


la solution???? peut etre ce serait de faire comme tous ceux qui vendent quelquechose.... imposer notre prix pour tous nos produits!!! et ne plus nous chercher la petite bete en nous demandant de
faire des efforts pour produire à moins chere et de meilleure qualité!!!!! moi je dis,"aux problemes simples, des remedes simples"!!!!!


michel 30/01/2010 18:14


et la solution alors?


Seb 77 30/01/2010 18:09


Il ne s'agit pas de révéler son identité, juste de dire si vous êtes agriculteur ou pas, ou travaillant dans le para-agricole par exemple. Si vous me dites que vous êtes vendeur de phytos et
d'engrais je comprendrais alors pourquoi vous vous offusquez de la réduction de leur utilisation. Pourtant il y a bien une belle marge de progrès dans ce domaine.
Mais on ne peut pas aller contre ce que vous dites concernant la réduction des charges de mécanisation, c'est clair également qu'il y a de sacrées marges de progrès dans ce domaine.