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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 08:37

Le colza, une culture où les emblavements européens élargis à l'Est du continent ont semble t-il reculé pour la R2011 et de surcroît des stocks plus que tendus à la fin de campagne 2010/2011 et qui dans le contexte climatique assez perturbé ces derniers temps n'est pas sûr de remplir convenablement les silos avec la nouvelle récolte à venir. 

Au final, il pourrait bien avoir de beaux jours devant lui avec notamment une information passée inaperçue hier dans l'émission C dans l'air avec les réserves de pétrole de l'Egypte ramenées de 4,5 milliards de barils à tout juste 1,8 milliards, avec à terme un raccordement de ce pays sur les réserves de l'Irak. Donc notre ami le pétrole aura à moins d'une secousse sismique sur l'économie mondiale, du mal à faire marche arrière et son avenir semble donc tout tracé pour année après année continuer sa hausse lente et inexorable.

 

Et je ne sais pas quelle mouche nous a piqué (notre back testeur fou et moi-même), mais après avoir manipulé succintement un des ratios de fibonacci complété par des tracés, on s'est tout bêtement rendu compte qu'il y avait un objectif final qui revenait à tout les coups, je vous le donne en mille, celui des 390 €/t (à +/- 5 €/t); assez surprenant. Vous l'expliquer serait peine perdu, nous nous sommes mis tout simplement dans la peau d'un opérateur de salle de marché avec ses outils chartistes.

 

Passant maintenant au graphe pour observer ce qu'il en est pour le colza échéance Mai 2011 :

 

Colza-16-Fevrier-2011.png

 

Borne basse 448/450 €, borne haute 475 €/t.

 

Pétrole crude oil sur le Nymex échéance mars 2011 ce matin :

 

Petrole-16-Fevrier-2011.png

 

 Proche d'un rebond, car plus le droit à l'erreur pour l'or noire.

 

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commentaires

bertrand21 20/02/2011 19:37


Je crois de plus en plus que ces hommes politiques et chefs d'états du G20 sont des bandits manchots. Que croient ils? Depuis quand ont ils le potentiel de jouer sur l'offre et la demande.Ils
doivent vraiment faire rire les riches investisseurs qui chaque jour font la pluie et le beau temps sur les marchés des matières premieres.
De plus le G20 est prêt à aider les pays comme l'Egypte pour l'achat de MP, mais quand n'est il du prix du pétrole, eux vont ils faire baiser les cours du baril???


vahazza 20/02/2011 15:10


retour historique sur un débat d'actualité

Accapareurs
Les accapareurs sont ceux qui, pendant la Révolution française, entassent les produits de consommation et les conservent pour réaliser des profits importants par suite de la raréfaction des denrées
et donc de la hausse des prix. Synonyme de spéculateurs.

Votée le 26 juillet 1793, la loi sur l'accaparement prévoit jusqu'à la peine de mort pour les commerçants qui ne feraient pas la déclaration de leur stock de denrées de première nécessité.
Le gouvernement révolutionnaire, hostile dans son ensemble à l'économie dirigée, ne manifestera pas un grand zèle pour faire appliquer la loi, laissée à la discrétion des municipalités et des
sections.


PeuImporte 20/02/2011 14:39


Perso je pense que le but est d'affamer une partie de la terre et provoquer des troubles ici et là, voir des guerres.

Voici ce que j'ai trouvé sur un site Fortune_fdesouche :
Pour la Banque mondiale, les prix alimentaires sont proches de «la cote d'alerte»
La flambée des prix alimentaires est en train d’atteindre la cote d’alerte et accroît l’instabilité politique, a averti samedi 19 février à Paris, le président de la Banque mondiale, Robert
Zoellick. Il a appelé les dirigeants du G20 à « considérer l’alimentation comme une priorité numéro un en 2011 ».

La hausse des prix des produits alimentaires va encourager une hausse de l’offre agricole, mais dans les deux prochaines années « il pourrait aussi y avoir une masse de troubles, les gouvernements
pourraient tomber et les sociétés basculer dans le désordre », a affirmé M. Zoellick.

Effets potentiels sur la stabilité politique
La hausse continue des prix des denrées alimentaires, nourrie par la flambée des cours des matières premières agricoles, est une des causes des bouleversements en cours au Moyen orient et en
Afrique du nord. « Nous devons être très sensibles à ce qui se passe en termes de prix alimentaires et sur les effets potentiels qu’ils peuvent avoir sur la stabilité politique », a ajouté le
président de la Banque mondiale.
La communauté internationale doit se tenir prête à réagir rapidement pour aider des pays comme la Tunisie, où le régime de l’ex-président Ben Ali a été renversé après une révolte populaire, qui a
donné le coup d’envoi d’autres mouvements de protestation à travers tout le Moyen Orient et le Maghreb.
44 millions de personnes sous le seuil de l’extrême pauvreté
La hausse des prix alimentaires a fait tomber entre juin et décembre 44 millions de personnes dans le monde sous le seuil de l’extrême pauvreté. La Banque mondiale a réalisé cette estimation grâce
à des statistiques sur les revenus et dépenses des ménages réalisées dans les pays à revenus bas à moyens.
Le seuil de l’extrême pauvreté est défini par des dépenses de 1,25 dollar par jour et par personne. D’après les dernières estimations en date de la Banque mondiale, 1,2 milliard de personnes dans
le monde sont sous ce seuil. « Les prix de l’alimentation continuent à augmenter dans le monde. L’indice des prix alimentaires de la Banque mondiale a augmenté de 15 % entre octobre 2010 et janvier
2011, et n’est que 3 % en dessous de son pic de 2008 », a indiqué l’institution dans un communiqué.
Lancer de véritables actions
M. Zoellick a également assuré que les ministres du G20 s’étaient montrés réceptifs à son discours et que ce groupe de pays industrialisés et émergents était prêt à agir. « Le meilleur moyen de
contrer les critiques de ceux qui disent que le G20 n’est qu’un forum de discussions, est de lancer de véritables actions, et des actions en faveur des plus démunis est ce qu’on peut faire de mieux
», a-t-il lancé.
La France, qui préside actuellement le G20, a fait de la sécurité alimentaire et de la réduction de la volatilité des prix alimentaires, une de ses priorités.
Le Monde

4 commentaires pour Pour la Banque mondiale, les prix alimentaires sont proches de «la cote d’alerte»

• El professor
• Dimanche 20 février 2011 à 12:22
• Une priorité du G20 !?! Bin, voyons ! Ca va parfaitement dans le sens de la politique actuelle. Le mieux est d’aller acheter les cordes pour les pendre avant que celles-ci soient hors de portée
de nos portefeuilles.

• Heinrich
• Dimanche 20 février 2011 à 12:36
• La famine est programmée et sera.

• PL24
• Dimanche 20 février 2011 à 13:35
• Et alors?
• Quand est-ce qu’ils remettent en vigueur les règles qui empêchaient la spéculation sur les denrées agricoles ?
• Pourquoi M. Sarkozy ne prend-il pas les mesures qui protègent le marché agricole français d’une contamination par les cours mondiaux?
• Nous sommes largement auto-suffisants, donc il n’y a aucune raison que nous subissions ces hausses.

• personne
• Dimanche 20 février 2011 à 13:39
• Ben voyons « une priorité », qu’attendent ils pour cesser de « rembourser » la dette publique dont l’expansion est l’une des causes de l’inflation, de même qu’attendent ils
pour faire cesser la folle politique monétaire de la FED, et puis en dernier lieu qu’attendent ils pour contrôler la finance qui spécule à mort sur toutes les matières premières (ce qui se
comprend, ils sont au courant que les gouvernements ont l’intention de ruiner la population par l’inflation alors ils se couvrent)… le déluge peut-être, ou cette politique va elle dans leur sens ?
La deuxième solution me semble la plus réaliste, mais je ne suis pas sur que cela leur soit vraiment profitable à terme.


paysan du nord-est 20/02/2011 10:35


aaa
Sur quel planète vis-tu pour semer du corn et du soja en décembre dans l'Illinois?


agri-info-intox 20/02/2011 10:33


du mais et du soja, semés en decembre dans l'illinois ? Tu t'es reconverti dans la culture des plantes illicites ?
Toutes ces plaines qui subissent le froid, USA, ukraine, sont en grande partie protégée par lea neige. Il y a un an tout le monde aurait vu cela comme un espoir de fin de la baisse. Aujourd'hui, il
faut reconstituer les stocks et un peu de gel maintiendra les cours sur leur plus haut.
En blé c'est evident que l'on va arriver au 1er juin avec des stocks trés bas et certainement une recolte 2011 encore moins bonne que 2010 en VOLUME.
Mais attention, en année normale, tout le blé panifiable européen ne va pas à la meunerie. On risque surtout de voir à la prochaine campagne des exportations de blé sur pays tiers compensées par
des importations de mais pour l'alimentation animale, surtout si les coûts de transport sont au plus bas.
Allons nous vers du blé à 300eu pour la fin de la campagne 10./11 ?
Soit les perspectives de recoltes s'améliorent et nous irons progressivement vers le prix d'équilibre de la recolte 2011 ,à mon avis autour de 200eu.
Soit , nous vivons dans la crainte d'une mauvaise recolte mondiale 2011 et le blé depassera les 300eu, y compris pour les 1eres bennes en juillet. Une recolte tardive reculée de 15j aurait des
conséquences immédiates ( mais non durables) sur les cours au moment de la soudure.
Le calcul est mathématique: 1 semaine=2% de consommation.