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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 22:00
Ce samedi matin à 9 h 00 s'ouvrait la 47 ème édition du Salon de l'Agriculture, le plus grand salon agricole européen.
Par contre je suis surpris par la proposition faite par la grande distribution à la veille de l'ouverture de ce salon (voir extrait ci-dessous de l'article du Point du 26/02/10 à l'adresse suivante et lire la rubrique commentaire) : http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-26/agriculture-la-grande-distribution-prete-a-garantir-un-prix-minimum/916/0/428469 

Lorsque j'aborde le sujet de l'Information et de sa valeur et que je vous fais part que mon projet est Gigantesque, je ne vous ments pas, il y a du pain sur la planche si demain l'on veut vivre de son métier et de reprendre son destin en main. Ne vous trompez pas de cible ni d'adversaire.

A j'oubliais, cet après midi dans le 3ème et dernier volet consacré à l'Agriculture sur France 3 régional, il a été fait mention qu'en 1980 la GMS ne représentait que 5 % de vente des Fruits et Légumes, et qu'en 2009 le chiffre est de 93 % (chercher l'erreur ...).


Agriculture : les hypermarchés prêts à garantir un prix minimum ?


Les agriculteurs dénoncent régulièrement les marges réalisées par la grande distribution et les effets pervers de la loi LME, qui favoriserait l'opacité des prix en encourageant des discussions déséquilibrées avec les fournisseurs © AFP


La grande distribution s'est déclarée prête vendredi à s'engager en faveur de prix minimum payés aux producteurs de fruits, de légumes ou de viande "en cas de crise grave", a annoncé la Fédération des enseignes du commerce et de la distribution (FCD). Dans un communiqué, elle avance trois propositions faites aux agriculteurs pour contribuer à sécuriser leur revenu : s'engager par contrat sur des volumes et des prix d'achat, garantir un prix minimum "dans les cas exceptionnels de crise grave", et demander de rendre obligatoire l'indication de l'origine de tous les produits.

Il s'agit de donner de "la visibilité au revenu de l'agriculteur", a expliqué Jérôme Bédier, président de la FCD. L'objectif est d'aider l'agriculture française à améliorer sa compétitivité, à l'heure où elle perd des parts de marché par rapport aux produits venant d'Allemagne ou des Pays-Bas.

À l'image des contrats entre les agriculteurs et les industries, prévus par la loi de modernisation de l'agriculture en cours d'examen, la FCD propose que des contrats soient également prévus entre ces agriculteurs et la grande distribution pour les produits frais bruts achetés directement, comme la viande, les fruits ou les légumes. Ces contrats prévoiraient un accord sur le volume et les prix, et fixeraient une variation maximale.

"Suspendre les effets du marché pendant un temps donné"

La FCD est également prête à mettre en place un prix minimum "pour les cas exceptionnels de crise grave". Ce prix minimum serait celui de "première mise sur le marché", c'est-à-dire celui payé au producteur. Il s'agira de "suspendre les effets du marché pendant un temps donné", a expliqué Jérôme Bédier. "Nous sommes des grands libéraux, mais ça, ça nous semble jouable", a-t-il ajouté. Enfin, la fédération souhaite qu'il devienne obligatoire d'indiquer l'origine géographique de tous les produits agricoles, qu'ils soient vendus bruts ou transformés, et non plus se limiter aux fruits, aux légumes et à la viande de boeuf. L'indication de l'origine de la viande de porc, d'agneau et de volaille n'est pas obligatoire, rappelle-t-on à la FCD.

La fédération, qui représente 26.000 points de vente à prédominance alimentaire, souhaite que pour les produits transformés, l'origine de l'ingrédient figure sur l'étiquette dès lors qu'il représente 50 % du produit fini. Source : Le Point.fr du 26/02/10 et AFP

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