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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 12:33

Le climat prend ces quartiers d'été avant l'heure, et une culture semble s'en satisfaire à merveille, c'est le colza.

Je regardais hier soir quelques parcelles de colza, dont certaines sur des butes de craie, et malgrés leur faible taille, les colza sont en train d'apprécier avec gourmandise cette météo ensoleillée. Les boutons s'épanouissent et se font de plus en plus nombreux.

Ne soyez pas inquièt concernant la coulure des 1ères fleurs (c'est un vieux routier du colza qui vous le dit), les munitions sont importantes sur les hampes florales, et même si on ira pas vers des sommets en potentiel, avec 2 à 3 semaines d'ensoleillement c'est une nouaison au top qui nous attend, donc des siliques et des graines. Il suffira que la pluie fasse son effet sur mi-mai et remplissage des grains pour que les rendements soient corrects.

 

Quant à l'envolé des cours sur le rapproché pour la fin de campagne 2009/2010, un outil comme l'usine de Verdun pour le Diester, permet d'engloutir des quantités astronomiques de colza et la conséquence de ce type d'outil que l'on connaît aujourd'hui avec une envolé des cours de +5€/t à 318.

 

Ah, le plus intéressant se situe du côté de la base (là vous allez me dire : "Claude tu pousses le bouchon un peu loin avec ta base"); regarder la base en colza et celle du blé et vous m'en direz des nouvelles ...

 

Graphe colza échéance Mai 2010 à la clôture du 21/04/10 :

 

Colza-21-avril-10.png

 

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 11:51

Bonjour à toutes et à tous,

 

Vous allez maintenant comprendre pourquoi "Marché des céréales" souhaitait faire un break (stop ou encore).

Je me rends compte de l'impatience des uns, de l'énervement des autres, du désarrois de certains vis à vis des prix bas et de la pression de sa coop pour prendre position avant le 31 mars sur sa prochaine récolte, de l'agacement de la veille concurrentielle faites par les acteurs ayant pignon sur rue comme (oda et sa filiale en courtage agricote, agritel, invivo, plantureux s.a.s, et consors ...).

Je me suis pris 2 ou 3 remarques par des cadors (les ya qu'à faut qu'on) qui tant mieux pour eux crient haut et fort qu'ils ont vendu leur récolte à 145€ se gardant bien au passage d'annoncer leur prix net (c'est à dire base déduite).

Marché des céréales a pris l'option depuis des semaines de vous parler du riz et de ce qui se passe derrière avec une communication officielle différente de la réalité du terrain faisant abstraction de la sécheresse se déroulant dans l'Asie du Sud Ouest (la plus sévère depuis près de 90 ans). Alors oui les stocks sont pléthoriques, mais ne sont-ils pas maintenant intégré dans les cours pour les fonds qui souhaitent intervenir sur ces marchés (comme on le dit en terme boursier, les mauvaises nouvelles sont dans les cours).

Donc les fondamentaux sur le point météorologique risque maintenant de prendre le dessus dans les semaines qui viennent et couplé aux tensions géopolitique avec le trio Iran-Israel-USA, les cours devraient être amenés à varier de façon plus significative que ces derniers mois tout du moins dans un sens inverse à celui connu depuis près de 2 ans.

 

Graphe du Blé échéance Novembre 2010 à 12H00 :

 

Ble-nov-21-avril-10.png

 

A l'approche de la résistance des 138€/t, les cours vont avoir besoin de souffler surtout au regard du MACD dont le rythme est difficlement tenable.

Mais un 1er signe important pour la validation de la nouvelle tendance en place est bien le croisement à la hausse de la MM50 par la MM20 = un changement majeur dans l'orientation des cours et de la tendance.

 

17H30, et pendant ce temps là, le Wheat essaye de s'attaquer au franchissement de la MM50j :

 

wheat-21-avril-10.png

 

Avec comme support CT la MM7 à 4,80 $ le boisseau.

 

21H30 Clôture du Wheat = véritable indécision avec la bougie du jour et le non franchissement de la MM50 :

 

Wheat-21-Avril-2010.png

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 10:33

Pour la première fois de son histoire, la production russe de blé va dépasser celle des Etats-Unis sur la campagne 2009-2010. Pour la Russie, cette performance est le premier résultat d'une stratégie agricole renforcée.

C'était l'un des volets de la rivalité entre les Etats-Unis et l'URSS pendant la guerre froide. La course à la production agricole entre les deux pays revient sur le devant de la scène, 19 ans après la chute de l'URSS. En effet, pour la première fois de son histoire, la Russie atteint son objectif: dépasser les Etats-Unis en termes de production de blé. D'après les chiffres du département américain de l'agriculture (USDA), la Russie devrait produire, sur la campagne 2009-2010, près de 61,700 millions de tonnes contre 60,314 millions pour les Etats-Unis. L'écart est léger mais assez significatif pour donner une dimension historique à l'événement.

«La Russie va se satisfaire de cette revanche après s'être fait dépasser par les Etats-Unis en tant que premier producteur mondial de gaz en 2009», explique Arnaud Dubien, spécialiste de la Russie à l'Iris. Mais pour les observateurs, la nouvelle relève presque de l'anecdote au regard des objectifs à long terme que se donne la Russie. «La vulnérabilité alimentaire est une question sensible pour la Russie. Il est question de sécurité stratégique», note Arnaud Dubien.

Un géant agricole

Le regain d'intérêt de l'administration russe pour le secteur agricole témoigne bien de l'enjeu stratégique. L'agriculture avait été abandonnée par le gouvernement à la suite de la chute de l'URSS. L'effondrement de la production était telle que le pays a du obtenir une aide alimentaire de l'Union européenne fin 1998. En 2005 la prise de conscience s'opère. Vladimir Poutine fait de l'agriculture un pilier du développement de son pays. Deux ans plus tard, il lance un plan quinquennal basé sur des crédits aux fermiers, et doté de 551 milliards de roubles (13,7 milliards d'euros). Les oligarques sont appelés à contribution. Vladimir Potanine, cofondateur du géant Norilsk Nickel, est l'un d'entre eux.

Le successeur de Vladimir Poutine, poursuit sur cette lancée. Lors d'un forum à Saint-Pétersbourg le 5 juin 2009, Dmitri Medvedev a replacé le blé «au centre de la vie». «En mettant en œuvre des méthodes intensives dans l'agriculture, en en utilisant les bonnes techniques de culture du blé et en portant le rendement à 24 quintaux à l'hectare, nous pouvons produire 112 à 115 millions de tonnes de blé par an. Et jusqu'à 133 à 136 millions de tonne en mettant en exploitation des surfaces cultivables supplémentaires», a-t-il expliqué.

Puissance exportatrice

Pour les analystes du marché du blé, ces objectifs ne surprennent pas. «La Russie est déjà le quatrième plus gros producteur. En 2010, le pays devrait être le troisième exportateur, tout juste derrière l'UE», prévoit Nicolas Fragneau gérant d'Amundi Funds Global Agriculture. Actuellement, l'Union européenne occupe la première place sur le podium des producteurs (138,143 millions de tonnes) devant la Chine (114,500) et l'Inde (80,680).

Gros producteur, la Russie souffre encore d'une position moins affirmée à l'exportation. Mais le gouvernement russe est à l'oeuvre pour y remédier. «La Russie construit des ports, des silos pour stocker. Elle est en train de régler tous ses problèmes d'infrastructures. Déjà, depuis le 1er juillet 2009, début de l'actuelle campagne, ses exportations atteignent 12 millions de tonne», constate Michel Portier, gérant d'Agritel. Ces investissements sont évalués par le gouvernement russe à une fourchette de 50 à 100 millions de dollars d'ici 2011.

La concurrence s'aiguise

Les Etats-Unis et l'UE voient d'un œil peu rassurant le développement de la Russie sur le marché. Le pays de Dimitri Medvedev leur grignote déjà du terrain dans leurs chasses gardées naturelles, notamment l'Egypte, premier importateur au monde de blé. «La Russie a remporté l'essentiel du marché avec 420.000 tonnes vendues depuis notre précédent état des lieux», constatait amèrement FranceAgrimer dans son rapport mensuel de février dernier. Le marché asiatique est aussi ciblé par la Russie avec pour objectif la construction d' «un couloir oriental de développement».

Alors que FranceAgrimer fait état d'une «concurrence toujours agressive», les analystes dressent leurs constats : «le blé russe est moins cher car il y a moins de charges. Le seul moyen pour l'UE est d'être aussi compétitive parce qu'il va falloir compter sur les russes», tranche Michel Portier. De leurs côtés, les fermiers américains régissent à la concurrence en privilégiant d'autres cultures. Le dernier rapport d'emblavement de l'USDA montre que les Etats-Unis devraient semer moins de blé (-9%) et davantage de maïs (+3%) et de graines de soja (+1%) cette année comparé à l'an dernier.

La Russie, confortée par son potentiel inexploité, n'est pas prête à en rester là. Le pays est doté de 40% du tchernozioms mondial, ces terres noires très grasses et très fertiles. «20 millions d'hectares, inutilisés depuis 1991 pourraient être réintroduits dans la production», annonçait Dmitri Medvedev l'an dernier. Selon Arnaud Dubien, «avec l'arrivée de dirigeants proches de Moscou, comme en Ukraine, un cartel de blé post soviétique pourrait se constituer, avec en plus le Kazakhstan. Il pourrait alors devenir le grenier du monde ».

Source : Le Figaro.fr16/04/10

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 12:33

La base qu'est ce que ce machin comme aurait dit un certain Général ... au début de la 5ème République.

  

La base deviendrait l'enjeu majeur de nos revenus agricoles après les cours fixés d'après les marchés (le MAT et le Cbot) ?

  

La base, l'élément clé pour vendre sa production à un O.S ou un courtier ?

 

La base (différence entre la cotation sur le marché à terme et le cours au comptant constaté sur le marché physique local) est l’élément essentiel pour l’agriculteur sur lequel il puisse avoir une influence, car le marché étant le lieu où se rencontre l’Offre et la Demande, celui de la base est bien l’élément prenant en compte les 3 points suivants :

-         l’Espace

-         le Temps

-         la Qualité

Ces 3 éléments nommés ci-dessus permettent d’expliquer en partie le niveau de cette base. Le 4ème élément étant la composante aléatoire (tout un programme me direz-vous).

 

L’espace, correspond en un lieu donné où se situe l’opérateur sur le marché physique. Cela comprend les coûts de transport entre le lieu de stockage de la marchandise (producteur) et le lieu de l’opérateur (O.S). Ce dernier évolue essentiellement en fonction des prix des carburants, du coût horaire du chauffeur, du l’amortissement du véhicule de transport et du coût des assurances.

 

Le temps, prend en compte le coût de stockage et du financement de la marchandise. Cela correspond donc pour l'essentiel aux frais financiers de financement du produit stocké, du loyer ou de la charge d'amortissement du lieu de stockage et des frais d'assurance.

 

La qualité, c'est à dire la norme pour laquelle la marchandise est côtée. Pour le blé dit de qualité standard, se sera du 76/15/4/2/2 (poids spécifique, humidité, grains brisés, grains germés et impuretés). La qualité dépendra donc de la variété semée pour l'année N et bien sûr des conditions climatiques subies qui peuvent impacter plus ou moins fortement la qualité de la marchandise produite.

 

 L'équation généraliste (ou communément appelé base) appliquée à l'agriculteur est la suivante :

Base = cours du contrat à terme (CT) - cours au comptant (CC)

 

Alors, comme certains tirent plus vite que "Marché des céréales", il reste un facteur inconnu (non pas le soldat inconnu, ni né d'un père inconnu) mais la marge de l'opérateur, en règle générale l'Organisme Stockeur (l'OS) et là se trouve le nerf de la guerre.

Mais avant d'arriver à ce point, mon prochain article s'attachera à analyser les différents facteurs qui pourraient faire varier la Base à la hausse comme constaté sur le Blé lors de la campagne 2009/10 au travers de l'Espace, du Temps et de la Qualité on y opposant les termes d'Inflation, Pétrole, Taux d'Intérêt, et autres comme le coût du chauffeur ...

 

Graphe du blé échéance Mai 2010 à la clôture (129,5€) de ce mardi :

 

Ble-20-avril-10.png

 

  Wheat en hebdo, le MACD pourrait donner le là ... :

 

  Wheat-hebdo-20-avril-10.png                                    

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 21:50

Lors des 1er échanges, tout semblait bien se passer pour le Wheat, mais la tendance s'est très rapidement dégradée pour ensuite devenir presque catastrophique.

Le Wheat ayant terminé la séance sur les 3 échéances de Mai, Juillet et Septembre 2010 à - 23 cts le boisseau (une des plus forte chute depuis celle de début janvier 2010).

Le pourquoi ..., si ce n'est peut être le fait que les surfaces de blé aux EU ne seront pas en forte baisse comme annoncé il y a quelques semaines, si ce n'est un climat qui permettrait au EU de compenser la baisse des surfaces par une augmentation du niveau de production, etc ...

Bizarre, car Wall Street malgré l'épisode G.Sachs vendredi dernier, finit en hausse de + 0,7 %; quant au pétrole fortement orienté à la baisse pendant une grande partie de la séance, redresse la tête en fin de séance pour clôre à 83,3 $ le baril. L'Or qui chutait de plus de 1 % termine à - 0,1% et la parité €/$ qui était proche des 1,34 vers 13h00 clôture finalement  proche des 1,35 avec une baisse de seulement - 0,2%.

 

Alors pour le Wheat, va savoir Charles, est-ce les stocks élevés et le trend de la consommation qui se sont manifestés aux bons souvenirs des traders ?

Une chose est certaine, le Wheat en hebdomadaire était sur le point de donner un signal d'achat qui aurait eu pour conséquence un emballement de la machine, donc la logique est sauf, les fondamentaux ont repris le dessus. Ouf, la profession aval y a échappé bel !

 

Wheat-19-avril-10.png

 

Le Maïs tremine sur un recul de 16 cts le boisseau, soit un cour de 3,48 $ échéance Mai et le riz plonge aussi à 12,62 $.

Quant au soja après son envolé des derniers jours il recule mais de façon moins prononcé que les céréales à 9,77 $ (- 8,5 cts).

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 22:12

NYSE Liffe a le plaisir d’annoncer  le lancement de contrats à terme et d’options sur l’Orge de Brasserie le lundi 10 mai 2010. Le contrat sur l’Orge de Brasserie de NYSE Liffe, qui porte sur une quantité de cinquante tonnes métriques d’orge de brasserie en provenance de l’Union Européenne, a été élaboré pour répondre aux besoins croissants d’outils de gestion du risque de prix du secteur brassicole européen.

Il s’agit du seul et unique marché disponible à l’échelle mondiale pour répondre aux besoins spécifiques de couverture des malteurs, brasseurs et distillateurs, ainsi qu’à ceux des opérateurs impliqués dans la production et le négoce de l’orge de brasserie.

Cliquez ici pour les caractéristiques du contrat
Cliquez
ici pour le communiqué de presse

NYSE Liffe propose à la négociation une large gamme de contrats à terme et d’options comprenant des produits dérivés de matières premières. Ces contrats permettent de mettre en place une gestion efficace du risque de prix et de la volatilité inhérente aux marchés sous-jacents en fournissant une transparence des prix ainsi qu’en servant de référence aux transactions physiques. Durant ces dernières années, les matières premières se sont imposées graduellement comme instrument de diversification des placements financiers d’où l’accroissement de leur utilisation par les fonds de gestion et les investisseurs institutionnels.

Tous les contrats à terme et d’option de matières premières sont négociés sur LIFFE CONNECT®, donnant ainsi  accès à  la plate-forme de négociation électronique de dérivés la plus sophistiquée au monde et offrant une capacité d’exécution, une rapidité et une flexibilité reconnues.

Source : Euronext Liffe

 

"Les opérateurs de la chaîne d’approvisionnement orge-grain-bière ont toujours été très soudés et vigilants à l’égard de la qualité de la bière proposée au consommateur final. Cependant, leur rentabilité a souvent été entravée par la difficulté de gérer le risque de volatilité du prix de l’orge de brasserie. A l’avenir, il leur sera possible de couvrir ce risque et je suis certain qu’ils tireront tous profit de l’utilisation de ce nouvel outil, essentiel pour leur activité", a déclaré Michel Costes, président du Syndicat de Paris du Commerce et des Industries des Grains, cité dans un communiqué.

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 08:15

J'ai du fumer la moquette diront certains, il a choppé la grosse tête rétorqueront d'autres.

 

Euh, les 2 mon commandant !

 

Me détachant ces derniers jour un peu de mes blogs, j'ai pu prendre le temps de lire et là, je suis tombé sur la phrase suivante :

" il semble difficile d'atteindre un prix rémunérateur, il faudrait songer à limiter les nouveaux investissements ou revoir les perspectives de revenu à la baisse" explique B.Labouille directeur d'ODA dans la France agricole n°3329 p57 du 2 avril 2010.

 

Lors d'un achat particulier en GMS mardi, je suis tombé sur la promotion suivante :

Ampoule Philips basse consommation 14W (soit 75W) référence GENIE WW827 E27 ES

 

Ampoule BCJ'en ai acheté une, j'ai fais le test, puis le lendemain je suis retourné en acheter 6.

Le prix = 1€ (2,70€ l'ampoule - 1,70€ de remise immédiate en caisse, promo chez Carrefour du 12 au 17/04/10).

La réduction est offerte par EDF bleu ciel (http://www.edf-bleuciel.fr/accueil/actualites/article-104119.html&actu=112 ).

J'ai cherché le prix sur le net et voila ce que j'ai trouvé comme prix actuellement pour le même produit :

http://www.lampe-basse-consommation.fr/ampoules-classiques-2/ampoules-tubes-4/genie-esaver-8000-h-14w-827-b-22-philips-a-baionnettes-1.html?zenid=i1mdm0m3phqei33hl065hmg9b5 à 12,95€ pièce

http://www.amazon.fr/Ampoule-fluocompacte-Philips-GENIE-ESAVER/dp/B000PHAO6S/ref=sr_1_11?ie=UTF8&s=lighting&qid=1271181555&sr=8-11 à 8,69€ pièce

 

 

 

Cela ne vous fait pas penser aux fruits et légumes avec le coefficient de 3 à 4 entre le prix payé au producteur et le prix payé par le consommateur.

Où le prix de l'orge brassicole payé au producteur et le prix du malt puis de la bière.

Etc ...

 

Vous me direz que viennent faire les ampoules basse consommation dans notre système de vente agricole ?

 

C'est uniquement le fait que le XXIème Siècle sera celui de l'Energie sous toutes ses formes (de l'énergie pour les transports, le chauffage etc, et l'énergie de l'Homme, c'est à dire la nourriture), je mets volontairement de côté les biotechnologies (car cela est avant tout mis en avant pour la Santé, mais elles sont présentes depuis bien longtemps dans l'agricole, les biocarburants, la chimie verte etc).

 

Vous me voyer venir maintenant !

Si l'Etat peut déployer des moyens pour l'Energie (ampoule basse conso, crédit d'impôt pour le chauffage, l'éolien, le solaire etc ...).

Que de plus en plus d'Etats dans le monde mettent des moyens pour leur approvisionnement alimentaire actuel ou future.

Qu'au vue de l'écatombe qui se dessine dans le monde agricole exploitant d'ici 5 ans, des moyens simples pourraient être engagés vis à vis de la vente des matières premières agricoles; en l'occurence puisque la volonté internationale est de développer les marché à terme et de réduire les subventions directs, la BASE étant est élément un peu flou, une partie (50 %) pourrait être pris en charge par l'Etat sous différente manière.

De ce fait les marchés ne seraient pas faussés comme le cri haut et fort différentes institutions en France pour décoréller le prix de nos productions des marchés ou de mettre des usines à gaz concernant le système d'assurance.

 

Ah, j'oubliai, au salon agricole de Paris cette année, je suis aller discuter 5 mn sur le stand de ceux qui préconisaient le prix du blé à 410€/t. Quelle ne fût pas ma surprise lorsqu'une personne me détailla leur calcul; ils avaient volontairement mis de côté les aides PAC. Objectivité, quand je perds la tête, j'en perds le sens de l'honnêteté ...

 

Cet article, est le début de ma théorie économique sur la BASE impactant fortement le prix de vente de la production (au bas mot, il y a un Delta de 10€/t).

La discussion est ouverte.

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 22:06

Un petit coup d'oeil sur les graphes avec la MM20 (moyenne mobile 20 jours en rouge sur le graphe) dans le viseur :

 Maïs mai 2010 :

 

Mais-15-avril-2010.png

 

Wheat mai 2010 :

 

Wheat-15-avril-2010.png

 

 

Similitudes sur le Maïs aux States et le Wheat que ce soit avec les MM20 et le MACD !

 

Les colts 45 viennent d'être démontés, huilés et remontés. Il ne reste plus qu'à voir si les fonds financiers vont faire "jou-jou" avec ?

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 19:28

Bonsoir à toutes et à tous,

 

Je tiens à vous remercier pour les nombreux commentaires d'encouragements.

 

Je suis à la veille d'une décision plus qu'importante me concernant et de ce fait concernant "Marché des céréales" et son devenir.

 

Je ne serai pas plus éloquent.

 

Je passe donc aux graphes (sans changer ma veste de sens) :

 

Blé échéance Mai 2010 sur le MAT avec la MM20 qui croise à la Hausse la MM50 (un bye que l'on a pas vu cela) :

Ble-14-avril-2010.png

 

Maïs échéance Mai 2010 sur le Cbot  avec le MACD bien que négatif qui semble vouloir se redresser de façon plus sérieuse qu'à l'accoutumé :

Mais-14-avril-2010.png 

 

 Et sans oublier le pétrole échéance Mai 2010 (je reviendrai prochainement sur l'importance de l'Iran et ses conséquences sur les commodities et l'attitude très prochaine des traders sur commodities au sens large) :

 

Petrole-14-avril-2010.png

 

Excellente soirée à tous.

Votre accompagnateur.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 09:11

Piégè par un foutu virus sur mon PC pour la 1ère fois depuis de longues années d'utilisation, je me retrouve contraint à faire une pause TCT (24, 48H00, ou plus) dans mes analyses.

 

Si vous le souhaitez, en attendant, vous pouvez vous rendre dans la rubrique "Librairie" du blog pour faire vos amplettes, geste gagnant-gagnant. Ceci étant un test, permettant si vous en êtes demandeur d'autres perspectives de services étendus à l'infini pour votre activité. Pour votre demande, veuillez me contacter via la rubrique "Contact". Merci par avance

 

Pour info, il y a quelques années, lors d'un test de recrutement par un des leaders mondiaux de l'alimentation (nous étions 18 candidats sur une sélection de plus de 260), pour un poste de commercial dans le grand est, je n'ai pas été recruté, mais j'ai eu la félicitation du jury sur le plan du rôle d'Acheteur.

Alors si vous avez des besoins, la réflexion est ouverte sur la mise en place du projet.

 

En attendant, la semaine risque d'être importante pour l'évolution des cours.

Concernant la suite à donner à "Marché des céréales", cela va dépendre de vous.

Il se peut que cela s'arrête (Stop), où que cela se développe (Encore), avec des articles ou tutoriaux sur l'utilisation d'une Couverture sur le MAT, et l'utilisation des options.

 

Votre accompagnateur.

 

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