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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 13:28
Bonjour à tous,

De passage devant mon écran, suite à l'estimation réalisée de la production de blé en France pour 2009 mardi soir et du fait de la réévaluation de la production de blé en Allemagne, ainsi qu'à de mauvaises statistiques économiques aux USA (chômages ...), les cours dublé sont repartis à la baisse dès mercredi après midi, et ce jeudi, les 132€ n'ont finalement pas résisté longtemps, les cours sur l'échéance novembre 2009 se repliant rapidement vers les 130,5€.
C'était ma crainte depuis que nous sommes venus comblé le gap des 138€ sans parvenir à le dépasser. La direction était toute tracée pour de ce fait repartir à la baisse; ajouter à cela une hausse important de l'Euro ou plus précisément une baisse du dollars et le tour est joué.

Avec le graphe du blé échéance Novembre 2009 sur le MAT c'est plus clair :



La consommation ..., La reprise économique ..., La production ...
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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 17:40

 Bonjour à tous,

Je profite de cette semaine ensoleillée qui va permettre à nos amis les Nordistes de pouvoir terminer leur moisson dans d'excellentes conditions climatiques, pour faire un point en avant première sur les premières estimations de rendements "Blé tendre" en France pour cette récolte 2009 qui s'annonce comme un excellent cru sur le plan de la production, mais un moins bon en terme de qualité, ce qui marquera un paradoxe pour cette moisson.

C'est bien sûr grâce à votre réactivité sur ce blog (la petite bête qui monte ...) et à toutes mes connaissances au sein de la profession agricole que je puis m'essayer à cet exercice au combien difficile à cette heure de pouvoir donner ces chiffres en avant première :

                                      Surface 2008         Rendement 2008       Surface estimée 2009    
Nord-Pas de Calais    290 000                   90                                            289 000
Picardie                         542 000                  89,5                                         523 000
Haute Normandie       267 000                   92                                            255 000 
Basse Normandie      210 000                   78                                            210 000
Bretagne                       306 000                  72,5                                         304 000
Ile de France                243 000                   83                                            245 000
Champagne Ardenne 399 000                   73,5                                        401 000
Lorraine                         245 000                   69                                           241 000
Alsace                              44 000                    72                                             46 000
Bourgogne                    321 000                   64                                           319 000
Franche-Comté              68 000                   62                                              66 000
Auvergne                       109 000                   55                                           107 000
Centre                            727 000                   69,5                                        722 000
Pays de Loire               387 000                   68                                            378 000
Poitou Charentes        404 000                   65                                            375 000
Rhône alpes                117 000                    57,5                                        105 000
Aquitaine                       109 000                   52,5                                           91 000
Midi Pyrénées               239 000                   56,5                                         210 000

France métro             5 060 000                   72,9                                       4 920 000    

Source : SAA 2008 et source : conjoncture 2009

En 2008, la production de blé tendre Français a donc été de :
5 060 000 hectares * 72,9 qx/ha = 36,9 Millions de tonnes.

En 2009, la production de blé tendre Français serait donc de :
4 920 000 hectares * 76,6qx/ha = 37,70 Millions de tonnes (*)

Soit un différentiel de + 0,8 Million de tonne avec 140 000 hectares de moins, et donc une augmentation de + 6,2 % de la productivité à l'hectare pour la moyenne France.

(*) = données issues des calculs de l'équipe Marché des céréales
La colonne "Rendement approché 2009"  est volontairement restée vierge (secret maison des données récoltées sur la France entière auprès des professionnels du monde agricole), mais elle doit vous servir pour mettre vos informations personnelles dans la rubrique commentaire.
C'est un travail de fourmi, mais hyper important pour permettre à "Marché des céréales" de gagner ses galons en matière de notoriétés.
A vos calculettes et à tout de suite sur la rubrique commentaire. 

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 12:35

Bonjour à tous,

Tout d'abord, je tiens à vous féliciter pour être de plus en plus nombreux mois après mois sur le blog "Marché des céréales" avec une progression de + 16% entre le mois de juin et juillet soit :

- sur le mois de juillet 9 106 visiteurs uniques (7 983 sur le mois de juin, 7 000 sur le mois de mai)
- concernant le nombre de pages vues, le compteur s'est arrêté sur 22 460 pages par rapport à 17 487 pour le mois de juin.
La barre des 10 000 visiteurs uniques sera-t-elle atteinte en Septembre ? le mois d'août étant réservé aux grandes vacances, mais il se pourrait que le mois d'Août 2009 soit le mois du rebond ..., c'est ce que nous allons voire dans cet essai de synthèse.

Reprenons donc les fondamentaux pour analyser le marché et commençons par la genèse du réveil du marché des céréales et notament les cours du blé. C'est bien l'année 2003 que nous devons avoir en tête, car cette année là, c'est là que se produisit l'avénement de la volatilité sur les cours avec des blé qui sont passé d'un cours de 125 €/t à la récolte à 165€/t à mi-novembre 2003 (tout cela de mémoire). Pour rappel, 2003 étant l'année de la cannicule avec tout l'effet médiatique autour des personnes agées.
Ensuite, nous avons retrouvé des années de productions normales et donc des cours qui sont retombés dans leurs létargies aux alentours des 120€/t.
Entre deux, l'Asie aux sens large c'est réveillée sur le plan économique avec des taux de croissance à 8% puis 10 et enfin 12%. Cela a eu pour conséquence de sortir de la pauvreté des dizaines puis des centaines de millions de personnes, dont les premiers besoins à assouvir sont de se nourrir correctement. Donc augmentation de la consommation de poulet (3kg de céréales pour fournir 1k de poulet), de viande rouge, de lait etc ...
Vous comprenez maintenant que les données entre la dernière décénnie du 20ème Siècle (mise en place de la réforme de la PAC, négociation de l'Uruguay Round à l'OMC, les accords de Marrackech ...) et celle de la 1ère décénnie du 21ème siècle avec cette folie économique grâce aux crédit abondant et aux réveils des économies de l'Asie et de quelques grandes nations agricoles comme le Brésil, l'Argentine, la Russie ..., la DEMANDE des matières premières agricoles signait donc son grand retour sur les marchés.
Ajouter à cela une année 2007 à son maximum concernant la spéculation sur les marchés et une sécheresse dans un grand nombre de pays producteurs et vous avez un cocktail détonant pour voir exploser à la hausse les cours des céréales et des oléagineux.
En 2007, les cours se sont réveillés sur le mois de mai début juin. Je me souviens cette période comme ci c'était hier. C'était vraiment une période très excitante, surtout sur le mois de juin où le téléphone a commencé à chauffer pour devenir tout rouge, surtout lorsque les 165/166€ ont été franchis à la hausse. Et oui on y revient au 165/166€ tonne (chiffre à garder en mémoire). C'était magique, les cours sont montés à 180€ puis 200 puis 220, retour à 200, franchissement des 220 avec cible à 250 puis 270/275€ et enfin l'apothéose le 5 septembre 2007 avec les 300€/t sur le MAT (nous étions ce jour là à la foire agricole de Châlons en Champagne et c'était de la folie car tout le monde parlait de cette hausse des cours avec émerveillement ...).
Revenons les pieds sur TERRE, le contexte était explosif en 2007 avec des rendements bas, une demande en accélération de ce fait des stocks mondiaux fin de campagne à moins de 90 jours et des fonds d'investissements qui avaient fait le plein sur les actions et qui cherchaient de nouvelles opportunités à saisir. Donc d'après mon analyse personnelle et après plusieurs recoupements (Offre et demande), les cours du blé en 2007 valaient 220€ à +/- 20€ (soit une réalité comprise entre 200 et 240€/t). Ceci à son importance pour la suite de l'analyse.

Voici pour la première partie de cet essai de synthèse avec l'année 2007, sachant que dans la seconde partie, j'aborderai la suite de la campagne 2007 et le début de la campagne 2008.

Comme annoncé vendredi en milieu d'après midi, les choses sérieuses commencent pour le blé (assez amusant lorsque l'on lit entre lignes sur la news hebdo d'Agritel de ce lundi avec la phrase suivante : "Il faudra faire la part des choses dans les semaines à venir entre un contexte qui devient haussier sur le CBOT avec des fondamentaux en opposition sur le marché européen."), jetons aussi un coup d'oeil sur le graphe du Maïs à 14 H 00 :



Détection de cette oblique baissière qui vient bloquer momentanément la hausse des cours du maïs.
Le MACD bien que négatif, après avoir croisé à la hausse sa ligne de signal est orienté vers le Nord ainsi que sa force.
La MM7 croise à la hausse la MM20.
Vous pouvez suivre la hausse du maïs au travers d'un certificat, le 1162N (déjà près de 12% en une semaine).

A demain donc pour la suite ...

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:53
Avec le beau temps revenu jusqu'à ce soir, la moisson est en train de se terminer pour les 3/4 de la ferme France. Il ne restera plus que les régions du Nord de la France (Normandie, Picardie et le Nord-Pas de Calais) où la climatologie fait que les récoltent s'étalent dans le temps.

Je suis en train de regrouper toutes les informations à ma disposition pour m'essayer à une synthèse concernant les fondamentaux pour le blé et les autres cultures (colza, orge de printemps).
En ce dernier jour du mois de juillet, je vous transmets les 2 graphes du blé ci-dessous à 17h30 :



Si je ne me trompe pas dans mon tracé, vous observerez que la bougie de ce jour est cruciale pour la suite des événements à compter de début août.

Regardant maintenant le blé sur la MAT échéance novembre 2009 :



Et si le pire était déjà intégré dans les cours, c'est le travail de synthèse qui m'incombe pour ce week-end et auquel je vais devoir sortir le grand jeu.
C'est pas gagné ...
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 22:43

Même stocker requiert des compétences techniques. Des ingénieurs d’Arvalis-Institut du végétal ont fait la promotion d’une technique de stockage durant les culturales de Boigneville des 3 et 4 juin derniers qui repose sur la ventilation. Bien maitrisée, cette technique réduit considérablement le recours à des insecticides ou à des antiseptiques onéreux.

 

Les quatre règles à respecter pour réussir son stockage :

Dans le bâtiment de stockage, bien nettoyer les murs, les bouches d’aération et les gaines car les insectes qui infestent les céréales dans les cellules de stockage ne proviennent pas des champs. Ils sont, avant même l’opération de stockage, présents dans les hangars. Ils ne demandent qu’une chose, avoir des conditions de développement favorables.

Nettoyer le grain, en retirant les particules.

Bien conduire la ventilation en adaptant la température à la durée de stockage. Les grains stockés au delà de janvier doivent être conservés à 5°C tandis qu’une température de 20°C pour un stockage de quelques semaines après récolte suffit.
L’objectif recherché est d’empêcher la multiplication des parasites.
Si refroidir du blé consomme de l’énergie, le maintenir ensuite à la température désirée ne pose aucun souci car le blé est un excellent isolant !
En fait, la technique de stockage promue par les ingénieurs d’Avalis-Institut du végétal consiste d’abord à exploiter et à optimiser au mieux les infrastructures existantes et dont disposent les agriculteurs mais que ces derniers valorisent peu. L’acquisition d’un thermostat Seclis sera l’outil essentiel pour optimiser la ventilation durant toute la période de stockage.

La quatrième règle de stockage repose sur l’échantillonnage des céréales stockées afin de s’assurer que les objectifs recherchés soient atteints et qu’au moment de la vente des céréales, les produits mis sur le marché répondent aux critères de qualité.
La technique de ventilation n’empêche pas en cas d’extrême nécessité d’avoir recours à des insecticides si les résultats des analyses opérées sur les échantillons prélevés ne sont pas bons.

Une source d’économie substantielle

Les chercheurs d’Arvalis voient dans la technique de ventilation une source d’économie substantielle. Le cout de conservation serait ramené de 12-13 euros voire 40 euros par tonne à 1,5 -1 ,7 dans une cellule. Enfin, le stockage par ventilation permet de valoriser ses céréales en dégageant de meilleures marges.
Source : Terre net-média du 30/07/09

A vendredi pour analyser les fondamentaux et m'essayer à donner une tendance.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 21:57

Jusqu'à 80% de la production de blé menacée ?
Si vous disposez d'une tranche de baguette à portée de main, dévorez-la à pleine dents ! Peut-être que, bientôt, le prix du pain aura été multiplié par 20.

Le monde n'avait décidément pas besoin de cela : un champignon parasitant le blé pourrait décimer jusqu'à 80% de la production mondiale, selon certains scientifiques, à une époque où le marché de l'agriculture ne peut pas se permettre le moindre faux pas.

Les spores sont arrivées du Kenya
Dans une serre sécurisée, une équipe de spécialistes du laboratoire des Maladies des Céréales du gouvernement américain ont utilisé un spray contenant un mélange d'huile minérale mélangée à de la "rouille noire", exposant des plants sains à la souche Ug99 : deux semaines plus tard, la quasi-totalité des épis étaient bons à jeter.

Il suffirait donc que ce puccinia graminis se propage depuis l'Afrique de l'Est, le Soudan, l'Ethiopie, le Yémen ou l'Iran -- où elle fait rage -- au reste du monde, et la catastrophe alimentaire est assurée.

Une véritable "bombe à retardement"
Jim Peterson, professeur de culture sélective et de génétique auprès de l'université de l'Oregon, affirme que "c'est une bombe à retardement. Cela se propage dans l'air, cela peut se poser sur des vêtements, voyager en avion. Nous savons qu'elle va arriver. La question, c'est d'ici quand".

Pour 19% de la production de blé mondiale, le danger est imminent
Certains experts pensent que, depuis l'Iran, il est inévitable que la rouille noire contamine d'abord le nord de l'Inde et le Pakistan. Depuis là, la Russie, la Chine et l'Amérique du Nord seraient les prochains dominos. Le Centre International pour l'Amélioration du Maïs et du Blé estime que, pour 19% de la production de blé mondiale, le danger est imminent.

Entre 1917 et 1935, la rouille noire a détruit jusqu'à plus de 20% des récoltes américaines à plusieurs reprises. Dans les années 50, les pertes furent de l'ordre de 9% pendant deux années, et la dernière épidémie, qui date de 1962, avait réduit à néant 5,2% du blé produit.

Modifier génétiquement le blé pour le rendre résistant ?
Pour Rick Ward, coordinateur auprès du projet de Résistance Durable à la Rouille du Blé de l'université de Cornell, dans l'Etat de New York, "une crise humanitaire importante est inévitable". Pour se préparer à ce tsunami, la communauté scientifique a identifié une demi-douzaine de gènes qui permettraient au blé de résister à l'Ug99. Toutefois, une période de neuf à 12 ans, et une somme de travail titanesque, semblent nécessaires avant de parvenir à remplacer le blé actuel par sa version modifiée.

"Une crise humanitaire importante est inévitable"
Dans le pire des cas, le monde ne risque rien de moins qu'une famine à grande échelle. Selon Don Coxe, un financier expert en matières premières agricoles, la situation était déjà critique avant l'arrivée de la rouille noire. Les changements climatiques rétrécissent les saisons, et "il n'y a eu aucun encouragement à l'investissement dans l'agriculture. Pour ces raisons, je pense que la prochaine crise alimentaire, quand elle arrivera, sera un plus grand choc que le pétrole à 150 dollars le baril. Il suffira d'une seule mauvaise récolte, et nous aurons une famine de masse sur les bras. Par exemple, cela pourrait arriver s'il gèle en Iowa au mois d'août. Jusqu'ici, nous avons eu une chance extraordinaire avec le temps. Les gens partent du principe que les bonnes années dureront toujours. La nourriture a toujours été là, donc ils imaginent qu'elle le sera également à l'avenir".

Que pouvez-vous faire pour vous protéger ?
Je préconise un plan d'action en deux étapes.

D'abord, il s'agit d'acheter une "assurance blé" qui protégera votre pouvoir d'achat en cas de pandémique globale, tous comme j'avais proposé à l'époque de hedger votre plein d'essence avant l'envol des prix du pétrole, ce qui avait fonctionné comme sur des roulettes.

Par exemple, l'Exchange-Traded Fund (ETF) Leveraged Wheat (LWEA) sur l'échange de Londres permet une exposition avec levier au prix de blé. En cas d'effondrement de la production, sa valeur devrait au moins décupler. Ainsi, si votre "budget nourriture" est de 10 000 euros par an, il suffirait d'acheter environ 10 000 euros de LWEA pour se protéger d'un doublement du prix de la nourriture sur une période d'un an. Ainsi, vous neutralisez la hausse des prix et vous protégez votre budget.

Si, en revanche et par bonheur, la crise devait passer, il est probable que le prix du blé restera stable, et donc cette assurance ne vous coûtera rien, ou relativement peu. Vous revendrez vos titres LWEA à peu près au même prix, avec un peu de chance même avec un petit bénéfice, mais le but d'une assurance n'est pas un gain spéculatif.

La deuxième étape consiste à protéger votre portefeuille : une famine mondiale peut être synonyme d'un nouveau krach. Or, contre le risque systémique, il n'existe que deux solutions : l'abstinence (en restant hors du marché et en faisant une croix sur des gains potentiels), ou une approche neutre au marché (market neutral).
Source : L'Edito Matières Premières & Devises du 29/07/09

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 08:54
Regardant maintenant ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique sur le plan du "pétrole", du "dollars" et du "wheat" :



Le pétrole (WTI sur le Nymex) ce matin franchissait de nouveau les 68 $ le baril de brut. Il semble vouloir continuer sa progression jusqu'au 70 voire les 72 $. Mais je pense qu'à C.T son potentiel de hausse semble limité.
Vous trouverez ci-dessous une partie du commentaire que l'on pouvait lire sur le site Boursier.com ce matin

" La progression de l'or noir est néanmoins limitée par le niveau des stocks américains, qui restent à des plus hauts historiques. Lors de la semaine close le 17 juillet, les stocks d'essence ont progressé de 813.000 barils à 215,4 millions de barils, augmentant pour la sixième semaine consécutive. Les stocks de produits distillés se sont eux affiché en hausse de 1,22 millions de barils sur la même période à 160.5 millions de barils. Un niveau plus observé depuis janvier 1985. Quant aux stocks de brut, hors réserves stratégiques, bien qu'en repli de 1,8 million de barils la semaine passée, ils sont encore 7,3% plus haut que la moyenne à 5 ans sur la période correspondante...

Enfin, preuve que le baril pourrait marquer une pause dans les prochains jours, les Hedge-fund et autres grands spéculateurs ont fortement réduit leurs positions longues sur le WTI lors de la semaine qui s'est terminée le 21 juillet, selon les derniers chiffres de la "Commodity Futures Trading Commission". " source : boursier.com

Au tour du graphe concernant la parité €/$ :


Le graphe sur la parité €/$ parle de lui même, et je comprends mieux ce matin en parcourrant la presse financière, pourquoi certains annoncent une semaine à haut risque pour l'€uro.
La figure chartiste est explosive, et elle peut engendrer une baisse du dollars avec les statisques et le livre Beige attendus cette en milieu et fin de semaine. A suivre donc de près pour nos céréales européennes.

Finissons par la clôture du Wheat aux Etats-Unis sur l'échéance septembre :



La vue de ce graphe se suffit à elle même, juste un mot : c'est chaud ...

Merci encore à tous ceux qui me fournissent des indications sur leurs récoltes de céréales.
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 11:09
J'attendais avec impatience l'ouverture du marché à 11 h 00, mais ce que je pensais ce week-end c'est révélé juste ce matin; c'est à dire que le support des 138€ sur le MAT sur l'échéance Novembre 2009 a volé en éclat avec une ouverture à 137€ et aussitôt un plongeon à 135,5€. Rappelez-vous, j'annoçais il y a quelques jours, si les 138 venaient à lâcher nous irions rapidement à 132€ en passant par le seuil intermédiaire à 135. Les opérateurs en ont donc décidé ainsi alors que les fondamentaux sont un peu mis de côté ces dernières semaines.

 Voici à 11H15 le graphe concernant le les cours du "blé" ce jour :



Le MACD bien que négatif, a nettement cassé à la baisse sa ligne de signal et la force s'oriente maintenant vers le Sud.
La bande de Bollinger inférieure s'oriente aussi vers le Sud en suivant les cours.

19H30 blé échéance novembre 2009, cours de clôture = 135,25€ avec un volume de 8 220 lots sur cette échéance (total = 10 735 lots) :



Quant à la récolte des blés qui a repris ce dimanche après 5 jours d'arrêt en Champagne Ardenne, les P.S ont eux aussi nettement chuté, se situant autour de la zone fatidique des 76. Alors tpus à vos moiss-bat le temps que le ciel nous laisse un peu de répi.
Concernant les rendements, je n'ai très peu d'informations précises à ce jour. Je suis donc preneur de vos informations dans la rubrique commentaire.
Merci par avance.
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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 08:40

Un bref article, car en ballade ce jour à la Foire Agricole de Libramont en Belgique.

Pour la moitié Nord de la France, les pluies continuent à perturber les chantiers de récoltes, mais ces derniers devraient reprendre à compter de ce dimanche. Donc on devrait y voir plus clair en ce début de semaine prochaine sur les niveaux de rendement pour la ferme France.
En attendant, les cours continuent à s'orienter à la baisse et s'arrêtant au bord du précipice :


Le blé sur le MAT à la clôture ce vendredi soir à 138€ (ces fameux 138€) avec les bandes de Bollinger :



Le Wheat à la clôture hier soir à 5,16 $ le boisseau échéance septembre 2009 :

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 08:13

 En Russie et en Ukraine, les récoltes de céréales se poursuivent dans des conditions climatiques plus ou moins favorables, marquées soit par la sécheresse soit par de fortes pluies.

En Ukraine, les pluies se sont ralenties ces derniers jours mais elles ont provoqué des dommages dans certaines régions. Une recrudescence de mauvaises herbes a notamment été observée dans certaines zones.

Selon les études de plusieurs instituts ukrainiens, la qualité de la récolte de blé serait meilleure que celle de l’an dernier, du fait de conditions climatiques plus favorables. Le grain aurait notamment bénéficié de températures élevées au remplissage. Les taux de protéines seraient ainsi supérieurs de 0,7 à 1 % à ceux de 2008.

En Russie, la récolte des surfaces de grandes cultures se poursuit. 4,4 Mha ont été moissonnés, soit 1,8 Mha de plus qu’en 2008 à la même époque. Le rendement moyen serait pour l’instant de 32,6 q/ha. Mais attention, 3,2 Mha touchés par la sécheresse pourraient ne pas être récoltés.

Source : Agra Presse du 21/07/09

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